Argumentaires sur J'ai vécu la résistance

Publié le par Bibliothèque de Houilles

Chère Mamie,

Je te remercie de ce si beau livre que tu m’as offert : J’ai vécu la résistance. Je comprends mieux maintenant toutes les histoires que tu me racontais, le soir quand j’étais petite. Tous ces hommes et toutes ces femmes qui se sont battus pour leur liberté… Ce livre est très simple à lire, ses photos me font prendre conscience de la dureté de la guerre. Ces témoignages montrent tous les sacrifices que ces gens ont du faire, chaque jour pour essayer de résister contre l’occupant. Il faut un très grand courage et de l’ingéniosité, être déterminé.. C’est une très belle leçon sur la vie !

Encore une fois je te remercie et te fais pleins de bisous.
L. de 3°4


Bonjour, voilà quelques années que j’ai écris ce livre et maintenant je suis prêt à le publier. Je l’ai intitulé J’ai vécu la résistance. Nommé comme ça, car après avoir vécu cela je me sentais obligé d’expliquer pourquoi et comment des choses aussi atroces se sont passées. J’ai donc réussi à avoir les témoignages de trois personnes qui, lorsque la seconde guerre mondiale a éclaté, ont décidé de dire non. Tout d’abord Roger Bel qui entra dans la police en 1941 pour une seule raison : résister. Pour lui c’était risqué, mais efficace. Pendant quatre ans, il fabriqua des faux papiers et anticipa les rafles et les arrestations. Il était contre le fascisme et l’occupation des Allemands. Il resta longtemps dans la police et il dit d’ailleurs « la vie réserve de drôles de surprises ! »
Le deuxième témoignage de ce livre est celui d’une femme, Jeanne Bohec. Elle vivait à Brest quand l’armée allemande a envahi la France. Elle décida de gagner Londres et de s’engager pour une France libre. Spécialiste des explosifs, elle sera parachutée en France pour former des maquisards au sabotage. Après la guerre, elle s’installe à Paris et devient maire-adjoint du 18è arrondissement. Le dernier témoignage est celui d’Alfred Frish qui est d’origine allemande. Dans son pays il vit la montée du fascisme. Ses idées socialistes lui valent d’être fiché dès 1932. Traqué jusqu’en France, il y rejoint les rangs de la résistance intérieure. C’est un livre que je conseille de lire car les témoignages sont très intéressants, argumenté et cela pourra vous permettre d’apprendre un peu plus leurs vies durant la guerre.
J. de 3°4

Je trouve que ce livre est bien fait et original. Il permet de comparer différents points de vue car il met en jeu les témoignages d’un résistant français et une résistante française et d’un résistant allemand. Les pages sont bien faites, avec des photos légendées, des documents de l’époque et des textes.
M. de 3°4


J’ai vécu la résistance, ce livre est rempli de faits réels, vécus et racontés par des anciens combattants, ces derniers nous prouvent leurs histoires en nous montrant des images, des documents ou encore des photos d’eux avec ou sans leurs amis pendant la seconde guerre mondiale. A travers leurs sentiments et leurs idées, ils nous font revivre cette guerre. Les témoins ou anciens combattants transmettent la mémoire d’événements tragiques. Nous sommes loin d’un cours d’Histoire, mais nous sommes dans l’Histoire. L’Histoire incarnée, vécue. Ce livre ou plutôt ce recueil de témoignages est divisé en trois parties, trois histoires racontées par trois témoins : une femme, un Français et un Allemand. Ces histoires servent à montrer leurs différents points de vues et leurs nécessités pendant la guerre. Alfred Frish est un Allemand opposé aux idées nazies, il rejoint la résistance intérieure pour combattre les nazis, ce témoin sert à prouver que contrairement à ce que l’on peut penser, les Allemands n’étaient pas tous nazis. Jean Bohec, elle aussi veut combattre les forces allemandes, qui envahissent la France. Elle gagne Londres pour s’engager pour la France libre. Je suppose que ce témoin aussi a un but stratégique, faire voir que l’armée était composée d’hommes mais aussi de femmes, qui elles aussi étaient indispensables. Roger Belbeoch est un Français qui entre dans la police en 1941 pour résister, lui sert à montrer que les policiers que l’on disait horribles pendant la seconde guerre mondiale suite aux multiples rafles et arrestations, pouvaient être cléments comme Roger, et résistants. Ce qui me plaît aussi dans ce livre ce sont tous ces documents, toutes ces images qui nous montrent des événements, des moments faits par les humains pour pouvoir s’en sortir. Ou encore des photos d’eux étant jeunes à côté de photos d’eux d’aujourd’hui, la différence est réelle, quand on voit ces personnes âgées on se dit que les événements racontés n’ont pas été vécus par eux. Ce livre m’a permis d’associer des images, des photos à des événements de la seconde guerre mondiale.

M. de 3°4

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